On te présente nos ambassadrices et ambassadeurs ESPC 2026
Chaque ambassadrice et ambassadeur de l’ESPC se souvient de son arrivée à sa première expo. Le brouhaha de centaines de jeunes scientifiques en train de monter leurs projets. La lente prise de conscience que tout le monde autour d’eux était tout aussi nerveux, et tout aussi ravi d’être là. Notre équipe d’ambassadrices et ambassadeurs 2026 n’a pas oublié ce que ça faisait. C’est exactement pour ça qu’ils et elles reviennent.
Les ambassadrices et ambassadeurs font partie de l’Équipe UV, l’équipe de bénévoles qui fait fonctionner l’ESPC. Ce sont d’anciennes et anciens finalistes de l’ESPC qui connaissent l’expo de l’intérieur ; à quoi s’attendre, quoi savourer et comment tirer le maximum de chaque journée. Du 23 au 30 mai à Edmonton, ce seront celles et ceux en chandail mauve qui entraîneront nos finalistes dans des activités qu’ils et elles n’auraient peut-être pas tentées seuls, et qui leur rappelleront, chaque jour, que la semaine passe plus vite qu’on ne le pense.
L’équipe de cette année est présente partout au pays, de Victoria à Halifax, et ses membres étudient tout, de l’anesthésiologie à la physique en passant par les sciences de l’environnement. Voici qui vous attend.

Emily Goodson
(elle) — Ontario
Université de Guelph, sciences de l’environnement
Coordonnatrice des ambassadrices et ambassadeurs
Trois mots : Amusante. Enrichissante. Monumentale. La plus susceptible de : se promener avec une tasse de thé en tout temps. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : essayer quelque chose de nouveau. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : les visites du public — « c’est une belle occasion d’inspirer des élèves plus jeunes et de les passionner pour les sciences — ils et elles te regardent comme un modèle »
« Souviens-toi que tu es ici pour une raison. Être sélectionné ou sélectionnée pour participer à l’ESPC est un accomplissement monumental, et tu devrais en être extrêmement fier ou fière. Transforme le trac en enthousiasme pour tout ce que tu vivras et toutes les personnes incroyables que tu rencontreras. J’avais les nerfs à vif avant ma première ESPC — si j’avais su à quel point la semaine est conçue pour être amusante, je me serais détendue bien plus tôt. »
Hayden Persad
(il) — Colombie-Britannique
Université de Victoria, chimie
Coordonnateur des ambassadrices et ambassadeurs
Trois mots : Trop enthousiaste pour dormir. Le plus susceptible de : se faire battre au basketball et de quand même se prendre pour Steph Curry. À l’ESPC, il te convaincra à 100 % de : ne jamais vouloir repartir. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : les moments entre les activités — « d’une façon ou d’une autre, une bande de jeunes de partout au pays se retrouve dans le meilleur des chaos, et ce sont ces moments qu’on n’oublie jamais. »
« Dis oui à tout. Aux conversations, aux activités, aux nouvelles rencontres. Tes ambassadrices et ambassadeurs de l’Équipe UV sont là en force, avec l’énergie et les rires, pour faire de cette semaine quelque chose d’inoubliable. Nous sommes déjà tes plus grands fans et nous ne t’avons même pas encore rencontré ou rencontrée. Pas de pression, pas d’attentes — viens juste prêt ou prête à vivre la meilleure semaine de ta vie. »
Alex Tam
(il) — Alberta
Université de Calgary, sciences biomédicales
Trois mots : Transformatrice. Énergie. Incroyable. Le plus susceptible de : parler de nourriture, de recommander des restos et de sortir manger. À l’ESPC, il te convaincra à 100 % de : faire une randonnée au lever du soleil avec tes amis et amies. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : la communauté à laquelle tu te joins en tant que finaliste — « les finalistes font tellement de choses incroyables par la suite, et c’est toujours un plaisir de se retrouver et de parler des souvenirs de l’ESPC des années plus tard »
« Apprends à connaître ton équipe et tes délégués et déléguées — c’est un excellent réseau de soutien, et beaucoup d’entre eux et elles ont vécu exactement ce que tu ressens en ce moment. C’est tout à fait normal d’avoir les nerfs à vif, mais ça veut aussi dire que tu es enthousiaste. Être finaliste est un accomplissement incroyable. Saisis l’occasion et crois en toi. »
Amy Gudmundson
(elle) — Manitoba
Université du Manitoba / Université de Saint-Boniface, sciences biologiques
Trois mots : Incroyable. Inspirante. Amusante. La plus susceptible de : se retrouver dans la salle d’exposition à poser des questions sur ton projet. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : sortir de ta zone de confort et d’essayer quelque chose de nouveau. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : le salon des finalistes — ouvert en soirée pour des jeux, des activités et des échanges d’épinglettes
« J’aime toujours revoir la nervosité comme de l’enthousiasme — ça m’aide à me concentrer sur les aspects positifs et sur ce que j’attends le plus avec impatience. N’hésite pas à t’asseoir avec de nouvelles personnes à la cafétéria, à aller voir les projets des autres finalistes, et avant que tu le réalises, tu auras plein de nouveaux contacts à garder après l’ESPC. Aussi — trouve une façon amusante de documenter ton aventure. Que ce soit en tenant un journal, en dessinant ou en prenant des photos, crois-moi, tu voudras te souvenir de tout ça. »
Bianka Dusseault
(elle) — Québec
Université McGill, sciences de l’environnement
Trois mots : Transformatrice. Magique. Authentique. La plus susceptible de : sourire. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : jouer une partie de speed avec elle. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : la signature des panneaux d’affichage — et le salon des finalistes en deuxième place ex æquo
« Prends une grande respiration et sois toi-même. Nous sommes tous et toutes là pour t’encourager et te voir réussir. Aborde la période d’évaluation des projets comme une conversation entre toi et le ou la juge, une occasion de parler avec passion de ton projet et de répondre aux questions. Et n’aie pas peur d’entamer une conversation avec d’autres finalistes — l’échange d’épinglettes est une excellente façon de faire connaissance. On ne sait jamais qui deviendra un ami ou une amie pour la vie. »
Elizabeth Chen
(elle) — Alberta
Université Princeton, biologie moléculaire
Trois mots : Révélatrice. Vibrante. Unique. La plus susceptible de : prendre un moka chaque jour de l’expo. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : rencontrer quelqu’un de chaque province et territoire. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : l’échange d’épinglettes — « l’épinglette que j’ai préférée parmi toutes celles que j’ai collectionnées est un macareux de Terre-Neuve-et-Labrador »
« Aborde l’évaluation des projets comme une conversation animée entre deux personnes aux parcours différents — ça semble beaucoup moins intimidant de cette façon. Apprends à connaître les finalistes de ta section et soutenez-vous mutuellement tout au long de l’expo. Aussi, apporte du ruban adhésif supplémentaire. »
Hana Haytaoglu
(elle) — Ontario
Université Dalhousie, MBA
Trois mots : Inspirante. Vivifiante. Inoubliable. La plus susceptible de : créer une nouvelle poignée de main avec chaque participante et participant. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : aller à un stand au hasard, de te faire des amis et amies et d’en apprendre davantage sur leur projet. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : l’échange d’épinglettes — « apporter des épinglettes vraiment originales facilite les rencontres avec des gens de partout au pays, et ça devient une façon vraiment amusante et légèrement compétitive de tisser des liens »
« Souviens-toi que tu connais ton projet mieux que quiconque dans la pièce. Une fois que j’ai commencé à parler de mon projet, ça s’est rapidement transformé en conversation plutôt qu’en interrogatoire. Les juges veulent vraiment entendre parler de ton travail — ils ne sont pas là pour te piéger. Certaines de mes conversations préférées et de mes meilleures amitiés ont commencé grâce à l’échange d’épinglettes, et c’est une partie tellement amusante de l’expérience qu’on n’apprécie pas vraiment avant d’y être. »
Hannah Allen
(elle) — Nouvelle-Écosse
Université Saint Mary’s, commerce
Trois mots : Transformatrice. Décisive. Énergisante. La plus susceptible de : mettre de la musique de danse dans la salle d’exposition. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : sourire davantage. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : « ma première expo était la première fois que j’étais loin de chez moi pendant plus de sept jours — l’ESPC m’a aidée à mûrir et à me sentir plus résiliente d’une façon que je n’aurais pas anticipée »
« Les nerfs, c’est bien. Être nerveux ou nerveuse signifie que tu tiens à quelque chose, et que tu es conscient ou consciente des efforts que tu as mis dans ton projet. Transforme ces nerfs en enthousiasme — parce que nous, les ambassadrices et ambassadeurs, sommes enthousiastes pour toi. Tu es intelligent ou intelligente, tu es capable, et maintenant tu es ici à l’ESPC avec des personnes qui partagent tes idées et qui veulent apprendre avec toi. Profite de cet événement unique et de toutes les possibilités qu’il ouvre. »
Julien-Pierre Houle
(il) — Québec
Université de Sherbrooke, physique
Trois mots : La meilleure semaine de ma vie. Le plus susceptible de : survivre grâce aux collations et à la caféine. À l’ESPC, il te convaincra à 100 % de : aller parler à de nouvelles personnes. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : les amis et amies que tu te feras de partout au Canada — « je suis encore en contact avec tellement d’amis et amies de l’ESPC »
« Pas besoin de trop stresser — la partie la plus difficile est déjà faite. Tu es rendu ou rendue là, alors détends-toi et profite de l’expérience au maximum. N’aie pas peur des questions auxquelles tu ne peux pas répondre. Ce sont souvent celles qui t’aident le plus à évoluer. »
Katelyn Wang
(elle) — Ontario
Université de Toronto, résidente en anesthésiologie
Trois mots : Camaraderie. Transformatrice. Élan. La plus susceptible de : dire « attends, ça me rappelle quelque chose » et de partir dans une tangente. À l’ESPC, elle te convaincra à 100 % de : créer un tableau Pinterest. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : l’échange d’épinglettes — une belle façon de rencontrer des finalistes de partout au pays
« Tout le monde gère le trac différemment — c’est une question de trouver ton propre espace de calme et de bien-être. Quand j’ai passé le MCAT, j’ai vraiment suivi ce conseil et j’ai dansé dans la salle de pause du centre d’examen. J’avais probablement l’air un peu ridicule, mais ça a marché ! Que ce soit écouter une chanson en boucle, danser dans ta chambre ou te faire un discours de motivation, trouve ce qui t’aide à te ressourcer. Et si tu as besoin d’un petit coup de pouce, n’hésite pas à venir me voir, moi ou l’une ou l’un des ambassadrices et ambassadeurs — on adorerait t’encourager. »
Shaan Baig
(il) — Québec
Université de Cambridge, doctorat en chimie (neurosciences)
Trois mots : J’ai trouvé ma tribu. Le plus susceptible de : te sortir un fait insolite au moment le plus inattendu. À l’ESPC, il te convaincra à 100 % de : relever un défi. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : le temps libre loin de la salle d’exposition — « que tu sois en Journée d’excursions ou en train de dîner avec des amis et amies d’une autre région, ce sont ces souvenirs que je chéris encore dix ans plus tard »
« Vis dans le moment présent. Onze ans après ma première ESPC, après avoir déménagé sur un autre continent, mes amis et amies les plus proches et mes meilleurs souvenirs viennent presque tous de l’expo-sciences. La beauté de l’ESPC, c’est que tu peux simplement venir tel ou telle que tu es et créer une communauté remplie de personnes incroyables comme toi. Tu es l’expert ou l’experte de ton projet — les juges et le public ont hâte d’apprendre de toi. Profite de l’occasion. »
Shaun Plassery
(il) — Ontario
Université McMaster, génie informatique et gestion
Trois mots : Inspirante. Magique. Inoubliable. Le plus susceptible de : gagner à la loterie et perdre le billet. À l’ESPC, il te convaincra à 100 % de : vider ton compte de banque au West Edmonton Mall. La partie la plus sous-estimée de l’ESPC : rencontrer des gens de partout au Canada autour d’un repas — surtout des Territoires — puis jouer ensemble dans le salon des finalistes
« Même si gagner une médaille serait incroyable, le vrai prix, c’est honnêtement d’y être, de rencontrer des gens et de vivre toute l’expérience de l’ESPC. Sois nerveux ou nerveuse, mais ne laisse pas le trac t’empêcher de savourer le fait que tu es arrivé ou arrivée jusqu’ici. »
L’ESPC 2026 se déroule du 23 au 30 mai à Edmonton. Les ambassadrices et ambassadeurs seront là, en chandail mauve, se souvenant exactement de ce que c’était d’être à ta place, et s’assurant que tu tires le maximum de chaque journée. Plus de renseignements sur ce qui t’attend sur cwsf-espc.ca/fr/.